Retour

Je suis revenue, je suis redescendue à moi même, parce que la vie ne tient à rien

Je ne sais pas. C’est d’avoir eu froid, c’est de t’avoir vu, c’est d’avoir déjeuner en tête à tête, de sentir ta fragilité, ton être.

Je ne sais pas, c’est presque douloureux cette envie là que je ne contrôle pas. Elle part, je deviens grise. Elle revient, je n’ai plus de nom, je suis l’oiseau dans la brise, le brise-glace de la raison. La raison ne doit pas vivre, elle grève sur la route elle prise elle doute. Non.

Multicolore l’oiseau est un éperdu, rond, long, drôle, têtu. L’amour n’a rien rien vu.Rien. Il faut l’innocence, crois moi. Il faut la rue, la rue de toi, sans toit, le squat d’une vie, molle, rapiécée, en lambeaux. Ca fait sourire l’oiseau qui s’en fout.

Sur le rebord il s’amuse. d’une patte et d’une seule il peut choisir, décoller et tout franchir. Franchir et traverser. Cet espace et toutes les pensées. Cet insensé. Aimer. La vie. Aimer, mais celle que tu fais, pas n’importe laquelle, celle que tu fais.

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