Frelatée

A la petite semaine elle frelatait sa vie

Nue à certains moments où elle n’aurait pas dû

A d’autres le corps rendu, habillée trop chaudement, trop remplie, sans que le temps ne lui prête

Ni l’ombre d’un caleçon, pas même un pantalon

Nue même sans le savoir, proie froide et chasseresse, électrocutée dans son propre filet.

 

.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s