Le rouge jusqu’au brun

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Un coquelicot, un rose et un rouge

Des bleuets, des cosmos, comme je les aime ceux là,

Parcimonieusement pourtant le jardin marque une pause

La course est stoppée

Les tiges attendent, les lianes sont lentes, seules les fleurs du soleil ne renoncent jamais

Par morceaux je trempe dans l’air

On se prend par endroits, des bouts, des parcelles

On se découpe pour mieux se voir, on s’aimerait même.

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Une réflexion sur “Le rouge jusqu’au brun

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