Quand c’est possible

Les mots blessés qui ne savent rien, se nettoient à la pelle et tu te baisses tout bas.

Je ne dis rien. C’est le blanc d’émotions le blanc pâle prêt à beaucoup défaillir ces cris à laisser.

Il ne faut pas tant souffrir pour le dire il faut encore avoir cette marge, celle à gauche de la page pour le souffle

Il faut pouvoir pleurer et non s’en retenir ou être asséchée

Il faut cette corde tendue juste à l’horizontale comme celle de l’archet

Pour que flèche soient les phrases juste entre les mots, les lettres de ce plein coeur

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